
La technologie des puces RFID pourrait bien venir au secours de l’unité de la Belgique. En effet, on sait bien que le problème linguistique mine le moral des habitants de ce beau pays et est une source inépuisable de querelles en tout genre. L’instauration de commune dites à facilités n’a pas réellement solutionné le problème et de toute manière, elles sont largement minoritaires. Un citoyen qui s’adresse à l’administration de la commune dans laquelle il est domicilié n’est pas nécessairement servi dans sa langue puisque c’est précisément celle de la région dans laquelle il se trouve qui est utilisée. S’adresser à une instance officielle dans une autre langue est souvent interprété comme une forme d’agression puisque le contribuable ne prend pas la peine de demander s’il peut le faire.
Cela va prochainement changer puisque le nouveau gouvernement planche sur un système informatique de grande envergure qui inclura l’utilisation d’une puce RFID que chaque citoyen belge portera sous la peau. Cet implant sous-cutané permettra de reconnaitre automatiquement la langue de chaque individu et dès lors, il pourra être servi de manière optimale que ce soit, à l’hôtel de ville ou dans les transports en commun par exemple. Finies les hésitations et cet impression d’imposer sa langue de manière autoritaire. Terminées les sélections de langue hasardeuses aux bornes de paiement automatisées des stations services ou des machines distribuant des tickets de transport.
Les membres plus à cheval sur la question linguistique ont d’ores et déjà demandé une adaptation spéciale pour que dans les écoles, la puce RFID communique à son propriétaire qu’une fois dans l’enceinte de l’établissement, les parents d’élèves ne peuvent plus communiquer dans une autre langue que celle de l’école.
Le projet va bientôt démarrer en phase de test sous le nom de code de Coryphène du nom de ce poisson-caméléon capable de changer de couleur en quelques secondes, le temps qu’il faudra pour que le monde autour de vous s’adapte à votre langue.