Pandora, c’est d’abord un processeur ARM Cortex-A8 cadencé à 600Mhz secondé d’une carte vidéo OpenGL 2.0 ES 3D pour faire tourner des jeux vidéos exigeants en matière de puissance graphique du moins, lorsqu’ils sont compatibles avec Linux. Ce n’est pas nécessairement un pari gagné d’avance mais, quand on sait que les 3000 premiers (et seuls pour le moment) exemplaires sont partis comme des petits pains, on se dit qu’il y a peut-être un marché pour ce genre de jeux.
Si le petit clavier qwerty se limite à l’essentiel avec ses 43 touches, une série de boutons supplémentaires donnent tout de même accès aux caractères numériques. L’écran tactile de 4,3 pouces affiche 16 millions de couleurs avec une résolution de 800 par 480 et une sortie vidéo autorisera le branchement d’un moniteur traditionnel. Le port USB embarqué recevra quant à lui les clés de stockage fonctionnant avec ce mode de transfert mais pourra aussi, pourquoi pas, animer une souris transformant ainsi définitivement la machine en ordinateur de bureau. Un PC en réseau d’ailleurs grâce à la carte Wifi compatible avec les normes B et G. Un slot SD/SDHC est également de la partie.
Bien entendu, qui dit console de jeux dit sticks et manettes et ici aussi tout est prévu : 2 contrôleurs analogiques et 2 numériques. Avec une autonomie annoncée de 10 heures, le Pandora a des allures de machine idéale surtout quand on se tourne du coté de son prix : 350$ (+/- 260 €) mais, il n’est déjà plus disponible. Le constructeur désirait d’abord tester l’appareil auprès de 3000 acheteurs et ceux-ci ont littéralement dévalisé le stock. Mais, nul doute que vu le succès rencontré, le Pandora devrait très vite connaître une nouvelle production.
La galerie de photos est dans la suite si vous êtes en homepage…
Le site de OpenPandora



































11 octobre 2008
Le plus drôle pour cette console c’est son nom :) Un kit pandora sur la PSP a une tout autre signification !