Deletus est disponible chez Art’s Lebedev Store pour 11 € environ
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Sorti en octobre 1999, notre bon vieux Nokia 7110 a donc ses 10 ans bien tapés. Est-il has been pour autant ? Sur le plan du design peut-être pas, sur le plan technique, pas autant qu’on le penserait.
Bien sur, n’y cherchez ni écran tactile, ni appareil photo numérique et encore moins de puce GPS ou 3G. Le 7110 était un appareil dans la verve de l’époque : monochrome et dual-bandes (900 et 1800). Mais, c’était le tout premier à disposer d’un navigateur WAP. Et oui, les toutes premières expériences de surf sur téléphone mobile, c’est à lui qu’on les doit. Associé à une version WAP du moteur de recherche Google qui adaptaitles sites traditionnels, il était même possible de surfer sur tout le web pour autant que l’on était tolérant sur la mise en page. Et, comme à cette époque, les sites n’étaient pas aussi lourds que maintenant (la ligne 56K ayant encore beaucoup de succès sur les desktops), la vitesse de chargement était fort honorable. Je me souviens avoir suivi les événements du 11 septembre 2001 sur ce téléphone.
Son design, inspiré du film Matrix où le héro manipule un Nokia 8110 modifié (le vrai n’avait qu’un capot coulissant traditionnel et pas de molette), n’a pas vieilli (ou si peu lol).
Le 7110 était aussi le premier Nokia, depuis un bon moment, à réactualiser un peu les jeux qu’il embarquait. Le fameux Ping-Pong qui utilisait la molette en plastique mou en a usé des batteries et des pouces aussi :-)
Enfin, quel bonheur de répondre à un appel : en appuyant sur un petit bouton, le capot était éjecté vers le bas à la vitesse de l’éclair. C’était pratique pour impressionner les filles. Raccrocher se faisait avec le même dédain en « claquant » le clapet coulissant.
Et le mode opérateur, caché, qui permettait de vérifier la puissance des cellules GSM autour de l’appareil ou encore d’effectuer des opérations techniques sur l’appareil, les prémices du jailbreakage en quelque sorte…
Avez-vous possédé un 7110 ? Le regrettez-vous ?
En voyant la fiche technique de MyPad, on se dit que tous les ingrédients ont été réunis pour en faire un best-seller : configuration alléchante et prix plancher. Malheureusement, quelques détails viennent assombrir le tableau et risquent bien de décevoir plus d’un acheteur potentiel.
On passera sur le choix étrange du nom pour un appareil qui se prétend smartphone mais qui joue sur l’homonymie avec la désormais célèbre tablette de Apple. Et si l’idée était de mettre l’accent sur la taille de l’écran tactile, 5 pouces (12,7 cm), on est tout de même loin des 9 pouces requis pour prétendre au titre de tablette. Mais, pour un téléphone mobile, il faut avouer que c’est spacieux et la résolution de 800 par 480 que Windows Mobile 6.1 supporte parfaitement permettra une lecture facile dans toutes les conditions. Et si cette résolution aurait pu être encore plus fine (800 par 600 par exemple), elle devrait plaire aux utilisateurs munis de gros doigts qui ont, d’habitude, quelques difficultés à manipuler une surface tactile.
Naturellement quadri-bandes (850, 900, 1800 et 1900 MHz) MyPad déçoit cependant au niveau de la connectivité data. Wap, GPRS et Edge sont ses seules possibilités de surf sur Internet. Pas de 3G donc, ce qui est particulièrement dommage pour un appareil de ce genre.Pour le reste, Bluetooth et Wifi sont au rendez-vous ainsi que la traditionnelle machine virtuelle Java.
Le processeur, un Marvell PXA310 à 624 MHz, risque de manquer de pêche mais devrait garantir une bonne autonomie. Enfin, un petit stylet, une carte SD de 2GB (possibilité d’utiliser jusque 16GB) et un appareil photo numérique de 3 millions de pixels accompagnent le tout pour 230 € environ.
Olivier, un habitant de Ostende (Belgique), n’en revenait pas lorsqu’il a reçu un message d’une britannique, parfaite inconnue, via Facebook. Si cela n’est, en soi, pas exceptionnel, c’est plus inhabituel quand il s’agit d’une réponse à un autre message que lui-même avait envoyé 33 ans plus tôt.
C’est, en effet, en 1977, à l’âge de 14 ans qu’Olivier, à bord d’un bateau au large des côtes anglaises, jette une bouteille à la mer. Geste emprunt d’aventure que beaucoup de jeunes enfants réalisent un jour, en y rêvant les jours qui suivent et en finissant par l’oublier. Oui mais voilà, la bouteille en question vient seulement d’être récupérée par Lorraine dans la station balnéaire de Swanage. Le message n’indiquait que le nom et le prénom du jeune adolescent ainsi que le nom du bateau sur lequel il se trouvait.
Lorraine a donc utilisé Facebook pour retrouver le jeune garçon (qui a tout de même 47 ans à présent). Ce dernier ne voyant pas trop de quoi il s’agissait, Lorraine l’a définitivement convaincu en lui donnant le nom du bateau.
Nul doute que ces deux là vont rester amis sur Facebook.
On imagine aussi toutes les bouteilles retrouvées avant l’apparition de Facebook alors, ne tardez pas trop à envoyer la votre, dès fois que le plus grand site de socialisation ne disparaisse…
Alors évidemment, même si les appareils de Amazon et Apple fourmillent de fonctionnalités et sont plutôt bien équipés le tout, pour un prix très raisonnable, il fallait s’attendre à ce que des constructeurs alternatifs proposent des configurations dont le principale atout sera un prix encore plus compétitif.
Il faudra juger à l’usage mais, avec une diagonale de 7 pouces (17 cm), le Ezy eBook ne pourra déjà pas rivaliser avec l’iPad pour autant que la dimension de l’écran soit le point le plus important dans le choix de cet appareil. Et si le Kindle est dépassé sur ce point, l’affichage en niveau de gris garantit à ce dernier une autonomie sans pareil. Mais, si l’avenir des livres numériques est la surabondance d’éléments multimédias, la résolution de 800 par 480 du Ezy devrait lui apporter un plus non négligeable.
L’écran tactile permettra de manipuler les fichiers au format Word, Excel, PDF ou Powerpoint et la puce Wifi b/g animera un version lite de Google Chrome ainsi que Skype, MSN et GTalk.Côté mémoire 128 MB de RAM DDR à 800 MHz et seulement 2GB de mémoire flash. Un lecteur de cartes SD permettra toutefois de porter la capacité totale de stockage à 32 GB maximum.
Le prix de 150 € sauve la mise pour ce qui ressemble tout de même à un smartphone qui aurait oublié d’embarquer un lecteur de carte SIM.
Victorinox garantie même l’inviolabilité de son couteau en offrant 100 000 Livres Sterling (+/- 112 000 €) à celui qui arrivera à lire les données contenues sur la mémoire sans y être autorisé.Et pour arriver à cette exploit, Victorinox a multiplié les protections.
La clé USB est tout d’abord équipée d’un système de cryptage AES 256 bits qui permettra donc de rendre les données invisibles à tout ordinateur ne possédant pas la clé de décryptage. Ensuite, un lecteur d’empreinte digitale empêchera toute utilisation abusive de la clé par un tiers. Victorinox a poussé le soucis du détail jusqu’à mesurer la chaleur du doigt utilisé. Si celui-ci n’est plus attaché au corps de son propriétaire, pas la peine d’espérer l’utiliser. C’est un peu glauque, certes, mais diablement malin. Enfin, toute tentative de démontage de la clé USB provoquera la destruction instantanée des données contenues, un peu dans le style des valises intelligentes des transporteurs de fonds mais, sans l’encre indélébile dans le cas présent.
Pour le reste, le couteau est également doté de quelques uns des outils qui font la réputation de la marque : ciseaux, stylo à pression, couteau (naturellement), une lime à ongle, un tourne-vis et une petite lampe LED permettant d’éclairer la zone sur laquelle on souhaite travailler (ou, plus simplement, la serrure de la voiture par exemple).
Alors, allez-vous tenter de remporter la prime ?
Le Motorola A45Eco pourrait bien être le téléphone mobile le plus vert du marché. Le téléphone contient, en effet, 25% de matière à base de bouteilles en plastique recyclées. La batterie, quant à elle, est recyclable à hauteur de 70% des matériaux qui la composent. Et, aux Etats-Unis, il sera accompagné d’un programme de mise au rebut. Pratiquement toute la somme dépensée pour l’achat de ce téléphone pourra être récupérée lorsque son utilisateur en choisira un autre.
Le Motorola réussi par ailleurs à être un appareil dans la norme actuelle avec la prise en charge de la plupart des réseaux mobiles, un appareil photo numérique 2 mégapixels, le bluetooth, l’accès Internet 3G, la prise en charge des principaux formats audio et vidéo numériques, des jeux et un clavier complet (qui coulisse sous l’écran). Côté mémoire, un lecteur microSD est au programme et l’appareil est livré avec une carte de 2GB
Motorola annonce une autonomie de 8 heures et demie en utilisation et 250 heures en veille. Aucune date de sortie et aucun prix ne sont encore connus à l’heure actuelle.
Le Motorola HS1001 (dont on notera au passage, qu’en français du moins, n’hérite pas d’un patronyme tellement vendeur) renouvelle le vieillissant téléphone fixe en proposant tout ce qui fait le succès des GSM et autres téléphones mobiles intelligents. D’abord, il tourne sous Android ce qui ne peut être plus dans le coup et, ensuite, il présente un écran tactile de 2,8 pouces (7,1 cm) par lequel il faudra impérativement passer puisqu’aucune touche physique n’est disponible sur l’appareil, un clavier virtuel sera le seul moyen d’y entrer de l’information ou, tout simplement, y former les numéros d’appels. Le Wifi est aussi de la partie.
Un fixe qui se prend pour un smartphone ? Presque car, malheureusement, le HS1001 n’est pas compatible avc le MarketPlace d’Android, la boutique en ligne des applications à destination de cet OS. Est-ce pour autant qu’il ne sera pas possible d’y installer un Skype et profiter ainsi de la connexion Wifi pour réduire ses coût de communications ? Pas sûr puisque Motorola promet la disponibilité de nombreuses applications déjà installées sur leurs téléphones mobiles. A voir au dernier trimestre 2010, date approximative de la sortie aux Etats-Unis de ce nouveau modèle. Le prix devrait avoisiner les 150 $ (110 €).